Boulevard of broken dreams

Sacré l’automne. Elle me fait courrir comme un fou. Courir après ma queue littéralement, mais après mon cœur aussi. Cependant, il faut que ma queue s’amuse pour que mon cœur se dévoile. Je suis de ceux, trop direct et désillusionné, qui n’ont pas peur de dire que si ça ne marche pas sous la couette, c’est impossible que ça marche dans la vie. Et ce qui vont le dire le contraire ne seront jamais heureux dans leur vie de couple.

Anyway, je cours après ma queue et mon cœur. C’est ça l’automne. Je me lève le matin, je prends mon chandail de laine, et je m’enroule de chaleur artificielle, alors que c’est la chaleur humaine que je cherche. C’est le jazz, les envies de câlin et de bon vin devant la téloche qui s’enfoncent dans ma tête… Ça rends le besoin de social et d’amouracherie plus intense le froid. À chaque année, c’est pareil.

Sauf que le nouveau, cet année, c’est les échecs qui passent. Le nouveau cet année, c’est que je ne fais pas que me plaindre que je veux quelqu’un, pour une des rare fois dans ma vie, je travaille pour. Et pour la première fois de ma vie, je n’essuie pas des échecs personnellement, plus que je me rends compte à chaque fois que “celles que je veux”, elle est introuvable. Que les gens sont incompatible avec moi après quelque temps ou je ne sais quoi encore…

J’adore l’automne plus que tout autre saison. Mais je le déteste tellement aussi…

Commentaires


Circé:

Celle que tu veux
ou
celles que tu veux

:)


Le lapin blanc:

« Celles que je veux » tant que je n’ai pas trouvé « celle que je veux » !? ;-)


SeaRabbit:

Ton commentaire dénote une bonne attitude… même si ça devient blasant, à la longue…
J’ai vécue de ça très longtemps, trop longtemps… Tellement longtemps que j’ai failli manquer le train une fois qu’il était devant devant moi…
Y a des vies dans lesquelles ça prend du temps… C’est mon cas…
Je regrette pas l’attente, il y a eu plein de bonnes choses et de découvertes imprévues… mais je regrette que cette attente ne se soit pas faite avec ‘lui’, je regrette cette rencontre tardive d’un bonheur fou, quasi impossible à décrire à qui ne le vit pas… mais au moins, c’est là, ça existe, je le sais… et je sais que si ça existe pour nous, ça doit exister pour d’autres…
J’avais 43 ans quand le match parfait s’est imposé à moi. Je n’avais plus beaucoup d’illusions mais beaucop de méfiance, je ne croyais pas pouvoir ressentir un amour comme ça, romantique à en vomir, quétaineux à en mourir… Mais c’est là et ça continue…


AMBRE:

À mon humble regret, j’ose te dire que je te souhaite, je lui souhaite de ne pas la trouver, d’être avec!!!

Curiosité, as-tu déjà pensé à arrêter de courir après ta queue?

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