Ouais, je ne voulais pas le faire mais. Bon, je suis la masse. Cependant, je n’ai aucun scanner, ni appareil photo décent, et franchement essayer de photographier des feuilles de papier avec iSight, c’est pas trop pratique. Alors, je vous donne en 5 partie manuscrite le texte que j’avais préparé pour aujourd’hui, mais comme le résultat est peu convainquant, je vous donne le texte en version électronique dans la suite de cet article. Bonne lecture.

Partie #1, #2, #3, #4, #5.

*****

Écrire sur papier est pour moi une torture, si mon texte dépasse deux ou trois lignes. Je ne sais vraiment pas pourquoi, mais l’écriture à la main dans mon cas équivaut a des crampes douloureuse dans le bras. C’est un grain de plus à ma folie j’imagine. Je n’avais rien de plus intéressant à dire que ce que je croyais écrire sans encre ni papier aujourd’hui, alors allons-y.

Hier soir, je n’ai pas fait d’insomnie. Mais ne vous réjouissez pas trop rapidement. J’ai eu, pour la première fois depuis mon déménagement la le retour de la mort dans la vie. Ou le retour de sa présence du moins. Perdu entre l’onirique et le réel, j’avais encore un peu de conscience. Mes pensées se sont laisser border par je ne sais quel énergie et je me souviens encore…

Pendant la seconde qui a suivi la crise, mes pensées se sont cristalliser sur la mauvaise idée, celle de la disparition, celle de la mort. Puis, vint l’explosion.

La respiration s’arrête l’espace d’une seconde. Cette seconde éternelle compresse l’intérieur du corps dans une angoisse impossible et le cerveau s’affole.

Puis pendant la seconde qui suit, je suis déjà presque en dehors du lit, prêt à me sauver je ne sais où, en respirant à plein poumons, laissant échapper entre deux râlement un convainquant « osti je vais mourir un jour ».

Il ne suffit que d’une dernière seconde pour se retrouver assis sur le plancher froid, à pleurer. Pleurer parce que tu as la frousse. Pleurer parce que c’est complètement idiot. Pleurer parce que encore une fois, tu as perdu le contrôle. Pire, tu viens de te prouver hors de tout doute que, quand bien même que tu veux penser le contraire, tout n’est pas clair, dans ton cerveau de cinglé.

4 secondes d’apocalypse.

Il fait soleil, aurais-je le courage de me pointer le nez dehors ou l’univers sera encore en apparence encore trop apeurant?

Dream on,

« Localisateur de lapin »