Celles où même en pleine dépression, je passais mon temps à rire de moi, des autres, avec les autres et de la vie. Celles où chaque soir, le débit d’alcool, simple mais efficace, était une norme et une nécessité avec ceux qui m’entouraient. Ce sont ces mêmes années où je pouvais “être” vraiment, sans penser, avec tout ce qui me compose, de bien ou de mal, et jamais être jugé autrement qu’avec un brin d’humour.
Ces années où je ne me cassais pas la tête outre mesure, ces années ou je m’en foutais. Ces années où personnes n’était en mesure de m’analyser, ou même croire qu’ils le pouvaient. Ces agréables années ou j’étais moi et personnes ne pouvait le questionner ou semer un doute à ce sujet. Ces années ou on ne tentait pas de me façonner à l’image d’autres, ou sous de vagues impressions. Ces années où j’était une personne forte et sans compromis.
Je n’étais peut-être pas heureux dans ces années, mais au moins j’étais bien. Ce qui est franchement mieux qu’aujourd’hui, ou ce matin, au minimum… Ces années là sont mortes et enterrées, et je passe depuis le reste de mon existence à essayer de les faires revivres. Et bon… Peut-être que j’essaie trop fort?
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Je sais, je vous néglige, je vais revenir plus souvent bientôt, ne vous en faites pas.