Waitress: m’inventer une suite… ?ça aurait l’,air de quoi?
Lapin blanc: ah, je sais pas trop… à moins que tu insistes à une histoire complètement déjanté…
Waitress: ouiiiiiiiiiiiii une histoire déjanté!!!!!!
- Nota bene: le défi est le suivant: histoire déjanté. Délais de 30 minutes. Moi j’ai décidé, comme 30 minutes ce n’était pas assez… Que l’histoire aurait plusieurs partie! Donc, est-ce que ce sera à suivre? On verra… -
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Plus que le café. Plus que le café a leur servir et tout sera enfin terminé. La journée a encore été catastrophique pour elle : un patron idiot, un chef avec un égo de chef… Il y a de plus en plus de ces journées qu’il fait bon d’oublier le soir devant le bonhomme sept heures. Les deux bras occupés des boissons chaudes, la waitress se presse d’aller les porter à la table, une fois partis, elle serait libérée. Au détour d’un coin de mur par contre, un grand homme lui est apparu, ne provenant de nulle part — ou bien des W.C. tout près. Peu importe, le résultat est catastrophique, une réaction en chaîne qui, vous le verrez, est prélude à une histoire comme il en existe que très peu de nos jours…
Le premier contact a été en effet très chaleureux. Les cafés et l’eau chaude du thé répandus sur le plancher et sur les deux protagonistes aidant, bien entendu. Notre waitress, aussi surprise qu’ébouillanté lève les des yeux fusillant vers l’homme. Quand elle croisa son regard, elle ne vit que la noirceur. Des yeux, noir sur noir. Euh, pardon? Les seigneurs du mal, ça n’existe que dans les films et les livres! Oubliant tant bien que mal la chaleur de l’eau qui imbibe maintenant ses vêtements, elle frotte ses yeux pour essayer d’ôter la berlue et regarde l’homme qui… Était déjà parti. Même pas d’excuses! Cet ingrat mériterait une bonne correction… Et le patron qui arrive en courant par l’arrière avec cet air d’idiot pour lui dire de se dépêcher…
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À la sortie du restaurant, alors qu’elle se dirigeait vers sa voiture, le soulagement se lisait partout sur elle. Rien, on jamais rien ne pourrait ruiner la sensation paradisiaque d’être enfin libérée de cet enfer. Rien? Sauf le fait de prendre un bon 5 minutes pour chercher les clefs de la voiture, et qu’une fois trouvée, elles prennent direction de l’entrée d’égouts placé comme par hasard sous les pieds.
À peine eut-elle le temps de penser à pousser quelque jurons bien mérités qu’elle fût coupée par une parole des plus déconcertantes : « fait attention la prochaine fois », lui dit une petite voix grisarde alors qu’elle vit apparaître les clefs entre les grilles de l’entrée des eaux de pluie. « Euh, ok, merci »!
Assise dans sa Sunfire blanche, elle se jure mentalement, de prendre des vacances…
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— Mais nooon! C’est impossible ça!
— Pardon? Comment impossible?
— Personne ne vit dans les égouts!
— Tu y es déjà allé, petite?
— Euh, non…
— C’est que tu manques tout un tas de choses extraordinaires! Des lutins, des crocodiles chasseur de bonbons, les messieurs aux chapeaux melon qui font la circulation des eaux usées…
— Tu te moques de moi!
— Absolument pas, même qu’un jour, je te ferais voir!
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Entre le sommeil et l’éveil, se laissant couler dans les bras de Morphée, notre waitress se sent bien. Cependant, sous la porte de sa garde-robe, une lueur émane. C’est comme si elle entendait frapper, derrière la porte. Prise d’une panique saine qui lui dit qu’elle est vraiment due pour l’asile, elle fixe la porte et se demande…
Commentaires
Waitress:
Tututut ! J’suis pas du genre à foncer dans le monde au travail, CECI EST UNE FICTION ! Ahhhh !`:P
Le lapin blanc:
Selon l’allure du texte, personne n’est entré dans personne, c’est peut-être lui… ;-)
AMBRE:
Tu peux mentionner à Sunfire Blanche, que j’ai des clés de 4X4 pour elle…
Fier vous pas aux apparences…bordel!!!