Back home!

Quatre grosses journée hors de la petite ville tranquille, ça fait du bien… Chronique.

Un vendredi très bien débuté. Mon transport avec allo-stop (damn Amigo Express, ils n’avaient pas de départ quand j’en avais besoin!) était une mini-van donc, espace pour les jambes et tranquilité assurée. Tellement que je n’ai jamais vu cinq personnes, chauffeur compris, ne pas parler autant de tout un voyage. Ils devraient prendre des exemples de questionnement aléatoire du Voyou… Arrivé, j’ai fait un saut rapide dire bonjour au travail de celle qui devra m’endurer quatre jours, et jai fait la farniente sur le parvis de la Place des Arts. Avec ce soleil, il fallait en profiter! J’ai fait un croche à l’administration de l’UQAM voir où en était ma demande d’admission. Elle est informatisé, ce qui est surprenant selon eux, je devrais avoir une réponse maximum vers la mi-décembre. Gnu quoi? C’est que si vous me dites oui, c’est un job, un appart, un revirement de prêts et bourses que je dois faire! En moins d’un moins? Pas certain! « Paniquez pas m’sieu, c’est un programme non contingenté que vous demandez, vous devriez avoir une réponse plus tôt, surtout si on considère que l’inscription de vous cours doit se faire le 17 novembre… » Ouais, ok mettons…

Premier constat officiel de ma fin de semaine: il y à une tonne de gens dans cette ville (woa, big news) et il y à justement un truc que j’adore de la ville. Je m’y sens anonyme. Bien que je passe mon temps à tourner la tête parce que je crois avoir apperçu quelqu’un que je connais (c’est un syndrome que j’ai acquis la première fois que j’ai croisé ma soeur au Medley il y à quelque années), il reste que j’ai la profonde conviction que personne me connaît, et j’adore ça. Un lecteur attentif s’exprimera probablement sur le fait que je ne passe pas à la télévision régionale à Québec et personne devrait m’y connaître… Avec raison, mais c’est psychologique, dans Québec depuis le collège, j’ai cette facheuse manie que tout le monde me regarde, me scrutent, que chacun sait une partie intéressante ou pas de ma vie… Psychologiquement dérangé je suis, certes, mais quand ai-je déclaré le contraîre?

L’heure me rattrapa en ce vendredi sous le signe du soleil, et je me suis arraché de mon réceptacle de béton pour rejoindre Eli et Fluffy Couille, pour un excursion dans une contrée alimentaire fortement gauchiste. Je vous jure, il y avait du poil au visage et de la laine d’Alpaqa au centimètre carré, ouuuuffff!! M’enfin, de mini délire en mini délire, nous sommes allé dans une contrée moins hostile et plus sucrée terminé le cinkacet, où j’ai commencé à faire la geule et l’anti-sociale, remerciement à un mal de dent soudain. En espérant avoir fait meilleure impression avant cette étape! Enfin arrivé à Verdun, je peux ingérer les Advils 400mg. C’est l’heure d’écouter The Boondock Saints, avec Nitsa et Josée. Quoi de mieux qu’un film d’Irlandais sur une croisade sainte pour tuer les corrompus de la planète pour partir une fin de semaine? Hummm….

La journée de samedi à été tranquilos, entre un super déjeuner aux crêpes et la préparation pour le party. En effet, Debbie et son enthousiasme naturel à tenue à notre présence à son party d’Halloween qu’elle fait chez quelqu’un d’autre. Weird. N’empêche, malgrés une crainte de la part des trois protagonistes (Doctor Who, son accolyte et un Shapeshifter…) (et il est bien normal de craindre un party que tu crash quand tu connais une seule personne, eh), la soirée à été super. Gna oui, deux trucs anodins du samedi aussi… Je me suis fait quelque amis dans les policiers de Montréal alors que, clopin-clopant dans le métro, un de ceux-ci écoutait sa sonnerie de cellulaire avec au moins 5 autres policiers. Comme c’est le thème d’Austin Powers, j’ai dansé. Ils sont rit. Moi aussi. Ce fût bon. Autre anecdote. En allant vers le dit party, j’ai croisé un petit édifice marqué iWeb dessus. J’ai ainsi eu une petite pensée pour le Voyou, qui aurait probablement adoré se retrouver devant ce temple irradiant l’esprit de son culte adoré.

Diiiimanche! Dimanche, c’est sous le signe des gens qui chockent admirablement. Je ne dirais pas de non, pour pas qu’ils se sentent mal à l’aise, mais les deux personnes avait visiblement pour raison une personne du sexe opposé sous les couvertures. Hontes à eux, vous faites pleurer le petit Jésus. N’empêche, nous sommes aller prendre une (deux, pas plus) bières au Drugstore dans le Village, suivi d’un retour vers Verdun pour une soirée d’écoute de série déjantée. Fait à noter de ce samedi bien que j’ai passé ma fin de semaine dans Verdun, je n’ai croisé aucune blondasse qui pisse dans ses soutifs (mais pas réellement bien sur) accompagnée de dompteur de lionne tout de cuir et de fouet vêtu. Moi qui croyais qu’un personnage aussi incroyable s’afficherai sur tout les coins de rues possibles…

Finalement, histoire de bien clôturer la fin de semaine, j’ai pris un repas rapide, mais totalement agréable ce matin, avec une exploratrice urbaine qui travaille en politique… Dommage que je devais quitter rapidement, le dîner devait être bref, mais ce sera à reprendre plus longuement!

Fait notoire de ce lundi, en sortant de l’autobus une fois revenu sur Québec, j’ai été pris d’un constat énorme. Je vais souvent sur Montréal, mais aujourd’hui je me suis rendu compte d’un truc qui ne m’avais jamais réellement frappé avant… À Québec, il y à de l’espace. Presque trop. Je sais bien que Montréal il y a plus de gens et tout le tralala, ce qui fait qu’il y a plus de maisons, plus collés mais… Batard! Je suis vraiment flabergasté de voir qu’il y a une aussi grande différence d’espace à respirer entre les deux… Si ici, on à de l’étalement urbain, là-bas il y a compression urbaine.

Voilà. Back home.

Commentaires


SekhmetDesign:

Et dans deux fins de semaine, c’est moi qui ira faire un petit tour dans le village qu’est Québec :P


Future Bachelière:

@SekhmetDesign : C’est à croire qu’on se copie encore !


Mlle V:

Il me semblait bien aussi que j’avais déjà vu ce lapin là quelque part… cette idée aussi, de venir faire la farniente à deux pas de moi ;)


Le Voyou du Bayou:

Que de pensées dirigées à mon endroit en peu de temps… Pour ce qui est d’Allo-Stop, je dois dire que ça m’est assez souvent arrivé de pas parler à personne pendant une route de 3 heures. Donc les questionnements aléatoires ne sont pas toujours applicables!


Christelle:

sounds like a nice weekend!! :)

et moi aussi je suis déjà allée à un party de debbie qui n’était pas chez debbie.. weird.. don’t know what to expect, but it turned out fun. :)

take care!
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caramelmou:

paske t’es dur à endurer, encore.


babou:

en passant je sais pas pourquoi tu dis que debb a organisé un party chez moi… c’est moi qui a tout organisé.
Elle vous a invité a un party qu’elle allait, et j’ai ete tres heureux de faire ta connaissance !

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