Finalement

Je n’ai en rien perdu de mon don. J’ai sentis, par le petit courant d’air dans la maison, cette odeur qui me presse à me pointer le nez dehors. Le temps d’enfiler mes bermudas, enlever mes bas, de sortir dans la rue… J’étais à temps pour les premières gouttes et la levée des forts vents… Puis la première zèbrure dans la ciel…

J’adore… Je me sens plus vivant que jamais…

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