Avant de dormir

J’aurai eu besoin de tes bras… Ou de ton corps dans les miens. Énormément. Ce manque crée une sensation vraiment désagréable dans ma poitrine. Une sorte d’angoisse, de peur…

Et la Balade pour un Fou joue dans mes oreilles… Et je te “regarde”…

Je rêve… Non, j’ai outrepassé ma règle, je ne rêve plus, j’espère fortement… J’espère ce tango, avec toi, contre moi, trouver le réconfort dans la sensualité de la danse, l’odeur de ton corps et l’intensité de ton regard.

J’espère toi, et depuis que je ne rêve plus, j’espère ne pas être trop bon.

Non, je ne me pose pas trop de questions. Sache que je les évites admirablement, je me surprends moi-même. Mais je ne peux faire autrement que me sentir mal, petit, et apeuré. Depuis les derniers temps, je passe par tout les degrés de malheur que le coeur prisonnier de l’amour peut vivre.

Il commenca par l’orgeuil, qui est une suite de l’espoir et une conscience de l’innocence; enfin, il tomba du haut de son orgeuil, il pria non pas Dieu, mais les Hommes; Dieu est le dernier recours. Le malheureux, qui devrait commencer par le Seigneur, n’en arrive à espérer en lui qu’après avoir épuiser toutes les autres espérances.

Je suis si près de m’en remettre à Dieu, moi qui n’y croit plus vraiment…

Je pris encore les Hommes, à ta bonne volonté… Car oui, maintenant que je ne rêve plus, que j’espère, je commence à tomber en bas de mon orgeuil et la conscience de mon innocence ne devrais en rien justifier cette petite aliénation mentale, celle que j’appellerai de l’Amour qui te désire

Je ne sais pas si je fais du sens dans cet article ce soir… Ceci dit, j’avais besoin d’évacuer ses pensée, car je ne veux pas que cette petite oppression à la poitrine, ce manque de toi, ce manque si particulier de l’Homme qui ne sait pas ce qu’il manque, devienne grande. Alors j’écris.

Et j’espère…

Et je t’aime…

Commentaires


Eileen:

:) Te quiero ;)


Le lapin blanc:

mwais….


swan_pr:

oh. ça fait beaucoup de sens. j’aime le passage du rêve à l’espoir, comme c’est douloureux de s’en rendre compte. et commence le bal du doute. hang in there.


Le lapin blanc:

I am….

… tryring ;)


Julie:

L’ironie de la vie … ressentir la même angoisse, la même peur, le même manque d’une existance passé et espèré … qui ne reviendra pas ! Soit ! Vécu par deux personnes séparemment ne se connaissant pas !

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