Maudire

Ce matin, mon cerveau décie qu’il ne va pas du tout. Qu’il dérprime… Non, soyons franc, il l’a décidé hier soir. Hier soir quand, il c’est dit qu’il était peut-être malade… Une grippe ou pire… Ça fait plus d’un mois que je suis “un petit peu malade à tout les jours”, grippes, maux de coeurs, et autres trucs… Il à décidé ça aussi hier soir, dans ma dernière crise d’affection, avant de me coucher… Il l’a décidé quand j’ai écouter “Je déteste Novembre”, sur la B.O. de “Les Aimants”…

Il l’a aussi décidé ce matin, alors que, bien sur plein d’énergie physique et pas fatigué du tout, j’ai pas voulu me lever du lit. Quand j’ai du montrer une force surhumaine pour m’arracher au confort et à la sécurité du matelas… Décidé aussi quand il a eu le goût immsemble d’être dans le dit matelas, mais pas seul. Il l’a décidé dans le fait que j’ai toujours pas pris de douche, j’ai pas envie, ni fait de lavage, pas du tout envie. Puis, il l’a décidé devant mon mirroir, alors que je suis visiblement fatiguer, avec des poches énormes en dessous des yeux… Et il l’a affirmé avec conviction quand, l’image de moi, fatiguer, avec les poches en dessous des yeux, lui as rappelé l’image du père géniteur, celui qui as donné 50% de mes gènes, celui que jamais au grand jamais, je souhaiterai ressembler.

Aujourd’hui à l’école, j’ai, toute la journée, le seul cours motivant dans ma grille horaire. Le seul cours qui, pour l’instant, me donne l’impression d’apprendre quelque chose. Le seul cours qui me donnait envie d’aller au collège. Mais… Je suis bien, là, à vous écrire… Et vous pouvez pas imaginer (oui, vous pouvez, pas mais pas totalement) comme je dois mettre d’effort pour y aller ce matin. M’habiller… M’y rendre… Endurer toute une journée de cours, plus ou moins magistraux…

Là, je relis mon texte, et j’ai pas le courage de relire mes fautes d’orthographe et autres… J’ai le goût de maudire ma petite dyslexie, qui fait que j’inverse des lettrs partout: maudit.

Je dois aller me faire un lunch si je veux manger à midi. Pas le goût, mias pas le choix. Si je mange pas, c’est bien sur que je vais déprimer encore plus… Non?

Ah, une dernière chose avant de partir, j’ai encore un truc à maudire… Le fait que mon criss de cerveau semble etre trop dépressif pour se sentir bien plus que 3 jours: MAUDIT.

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