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La motivation
Une neutre avant de tomber dans le vif du sujet: j’ai réactiver les commentaires pour les “non-membres”. J’ai trouver un moyen plus efficace de ne pas avoir de commentaires non-désiré: j’empêche l’indexation de mon site par les moteurs de recherches (google est aggressif, sauf quand tu sais l’arrêter!).
Maintenan, allons au sujet. Zéro motivation. Ça fait un bon… 4 jours que je n’ai pas mis les pieds à l’école, et ce matin, le fait d’y aller me tue royalement. Rien de nouveau cependant, j’ai seulement pas le goût d’y aller encore me faire dire des trucs que je sais déjà, maintenant que j’ai re-manger de la pomme interdite de la vie sociale… Et ce, même si cette vie sociale minimaliste m’ai apporter une frustration de la vie intense.
À propos, parlant de frustration, la neige qui fond est totalement aguichante pour une bonne partie de la popualtion. Trop même. Où bien c’est moi qui y est plus attentif… Mais on dirai que, si non ccélibataire, tout les gens qui m’entourent parlent de sexe. Intensément. Ce qu’il semble bon le sexe. Ce qu’il est plaisant. Quel découverte ils ont fait l’autre jour…
Et si ils sont célibataires? Ils essaient de ne pas y penser, d’espérer la tendresse qui accompagne aussi l’acte sexuel. Ils font comme moi donc, ils se plaignent. Et avec un peu de chance, ils ont un blog pour se défouler. Et si entre temps, il trouvent partenaire de vie et/ou de lit? Alors, ils semblent tous tomber dans la première catégorie, et ils oublient totalement les beaux rêves de tendresses qu’ils ont tant voulu. Ils oublient, ou il en font abstraction, je sais pas.
Plus je me lis, plus je crois qu’il aurai fallu que je nomme se blog “les trépidantes aventures d’un frustré de la vie”. Je souhaite que la prochaine personne qui voudra m’avoir, ne lira jamais mes lignes de carnet… Pauvre elle. Si elle veut toujours de moi et qu’elle a lu ces lignes… Chapeau. Tu gagne un morceau de robot.
… Il est agréable d’écrire un article de blog, en plein milieu d’un trajet d’autobus. Ça fait passer le temps, et en plus, j’écoute de la bonne vieille musique. Vieille… 10-15 ans en arrière (mon dieu, déjà si longtemps?)… “This is your night” de Amber, “The Riddle” de Gigi d’Agostino, “Fable” de Robert Miles, “It’s a beautiful life” d’Ace of Base. “A la la la la long” de je sais plus qui… “Informer” de Snow. Que de bon souvenir de ma tendre jeunesse ou ma mère écoutait ce genre de musique. Ouais, pas moi, moi il y à 15 ans, j’étais jeune. Lire: 6 ans. Baon, toute cette musique c’est la faute de ma mère et de mes ami(e)s qui ont la majorité entre 23 et 29 ans… Devrais-je déplugger mes écouteurs, et leur faire entendre ma musique? Assurément, ça changerai l’humeur générale des gens de l’autobus, mais je suis dans une 2XX, pas une 3XX. Différence? Les 2XX vont vers la colline parlementaire, les 3XX vers l’université. La clientèle est très différente, alors, je suis pas certain que je ferai fureur avec ma musique dans cette bus… Bon, je me garde de la gêne, je le ferai pas… !
(oh, petit exception à la règle, nous passons avec la bus devant un campus de l’université laval, celui des arts visuels je crois, et la majorité feminine qui y est est magnifique…) Bon, la bus arrive à destination, je reviens dans pas long terminer cet article… Bon, finalement, j’ai plus rien a dire, le cours commence… Je vais “essayer” de me motiver…



































