Tout, dans ma vie, est un éternel recommencement il faut croire. J’imagine aussi que c’est ainsi pour tout plein de gens sur la planète. Dison que, comme moi je tiens un blog, c’est plus évident. C’est presque stupide, comment à tout les mois environ, je me pose les mêmes questions, mais, avec un peu de chance, mes intérogations se font sur des bases nouvelles à chaques fois… Sincèrement, j’espère un jour parvenir à un état de conscience où je vais arrêter de me les poser, mes questions.
Il y a donc de ces jours où je crois bien être pour y arriver, dans cet état de conscience qui fera que je serai bien, sans me poser [trop] de questions. Comme depuis vendredi soir dernier, mais, je devrai le savoir, ordinairement, quand je crois y arriver, c’est signe que je vais retomber dans le cycle encore… Vendredi soir, donc, j’étais bien. Je suis revenu de chez une amie (qui se trouve à être ma première belle-soeur, bizzare…), on as écouter un film. Je suis donc, sorti de la maison, je ne suis pas resté devant mon écran d’ordi, et ce fût bien (Amadeo créa la sorti du vendredi soir et vit que cela était bon… Genèse 1:1). Le lendemain matin, en plein milieu d’un trajet de bus, je me rend compte que l’entrevue pour un future emploi n’est pas ce matin-même, et bien que frustré au plus haut point, l’envie de tuer un quidam sur le chemin n’est pas resté très longtemps. J’ai aussi passé cet aprè-midi à parler dans un “language loufoque” (lire: dire des sons cohérent mais qui ne veulent dire strictement rien) pout être finalement payé 75 beau dollars pour la peine d’avoir été gelé et m’être rendu compte que mes souliers prennent l’eau…
Alors, je reviens à la maison, et dans une incessante quête pour trouver le moyen de me changer les idées, je me fais offrir “la nuit des courts”. Ils projètent des courts métrages à partir de minuit, et se, toute la nuit. Superbe. J’y vais. D’ici à ce moment, je profiterai, pénard, du salon et la télévision… Ah? Bien sur que non! Parce que, oh joie et bonheur, voilà que je me fais proposer une autre activité. Un party. Histoire de pouvoir faire quelque chose avant l’heure d’aller a la nuit des courts. Là, je reste perplexe. Quelqu’un, sur ma liste msn, que je n’ai jamais vu que sur photo, me propose d’aller dans un party, dans le centre-ville. “Je dirai pas non, mais, c’est seulement que l’idée d’arriver chez quelqu’un que je ne connais pas, et dire: bonjour, je viens sur l’invitation de quelqu’un que je ne connais pas, me laisse froid”. Mais, franchement, je me laisse tenter par l’aventure, et, nous nous donnons rendez-vous devant le Serge Bruyère… Que dis-je, le nouvellement très grand Pub St-Patrick, histoire de ne pas avoir a cogner chez des inconnus.
Finalement, la soirée se trouve à être très bien. Les gens son sympatique, l’endroit extrèmement magnifique (une maison trois étages directos dans le Vieux-Québec), et tout se passe bien. Sauf que moi, pas plus fin qu’un autre, décide que j’aurai bien le goût d’un petit verre. Alors, vivement le vin de dépanneur, avant que 11 heures ai sonné. Alors, le vin coule abondament dans mes veines, 11,5% d’alcool faisant copain-copain avec mes globules rouges et blanc, et mon plasma. J’en ai dis des conneries. Mais toute des vrais. Ma langue se dénoud trop quand je bois. Mais bon. Je deviens aussi sur-préventif, et je me fais pas avoir pour n’importe quoi. J’ai été rapide sur une réplique du genre “tu t’y prend trop rapidement avec moi, si tu veux m’avoir” au moins trois fois dans la soirée… Résultat? J’ai danser le swing, la valse, le tango, la salsa et le meringue, avec la personne qui as eu droit a cette réplique, j’ai entendu du daft punk souvent (a ma grande surprise), et j’ai terminé la soirée dans un lit simple, seul dans ma chambre, à entendre des gens faire l’amour dans la pièce d’à côté. Ce qui as eu sur moi, l’effet d’une bombe psychologique. Autant, comme je dis plus haut, j’avais cru atteindre l’état de conscience qui ne se pose pas de questions, autant je venais tout juste de tomber dedans. Pendant quelque heures, à sentir les effets du vin quitter mon système, je me suis dis tout plein de trucs, et le plus important: “fini le sexe j’en ai ras le bol”. Et puis, je me suis endormis.
La nuit porte conseil, vous vous en doutez bien… Ceci dit, j’ai, à ma grande surprise, pas trop changer d’idée… Dison qu’elle a simplement évoluée. Je suis parti le lendemain matin, je suis laler prendre un muffin et un chocolat chaud au Al Van Houte de la Basse-Ville, et, j’ai poussé mes réflexions. Non loins de la cata dans mes relations interpersonnelles, j’ai décidé de ne plus les cherche, ok, mais de ne plus les désirer non plus. Je veux dire, je ne recherche plus la partenaire idéale, mais je ne l’espère plus aussi. Comme ça… Je ne me torture plus. Et je vais pouvoir mieux vivre ma vie. Quand une personne sera intéressée dans ce que je suis, elle bougera, moi, c’est fini, final, over, sold-out. Et d’ici là, je fais la grève du plaisir physique. Ce qui veut dire que oui, en pleine connaissance de cause et sans maladie mentale, je me couperai des plaisirs solitaires. La prochaine qui me méritera mangera passera une plus belle nuit quand ça arrivera. Voilà. Une chasteté ne peut que me faire du bien. Et cette fois, contrairement à mes autres chastetés, non seulement le plaisir physique est interdis, mais, j’arrête de désirer ardament la relation sexuelle réelle. Je me prive du plaisir physique, mais j’arrête aussi de l’espérer…
Moi aussi, je suis un idéaliste dans la vie. Bien que y’a pas grand monde pour me croire, j’aurai aimer passer ma vie entière avec une seule personne. Je le cherche le grand amour. J’en veux des enfants… Et le bel idéal de “pas de sexe avant le mariage”, je le trouve très respectable, et j’aurai aimé le faire… J’aurai aimé me garder tout entier à la personne que j’aime… Quitte à ne pas l’avoir fait… Je peux essayer de le faire en partie, non?
À bas mes souvenirs d’homme dans ma vie… À bas les souvenirs de soirées fetishistes… À base les souvenirs de regarder un groupe de 6 personne faire l’am… Baiser… Je veux me ranger…