Dans petite ville du fond de la campagne, là ou les comptes les plus farfelus, les plus, improbables, surviennent toujours… Autours d’une table, dans une discutions qui fait bien digérer, ou, autours de la chaise de grand-papa, qui, se fait un plaisir de raoncter ces histoires au petits enfants qui sont assez grand pour écouter ces histoires, et qui sont “assez comme les grands” pour ne pas faire de cauchemars… Enfin, c’est ce qu’ils disent…
Moi, j’ai grandi dans ce monde de tradition orale, ou la famille est nombreuse et importante… Mais, je suis aussi dans la génération des jeunes de mon bled qui ont vécu la ville aussi… Le melange est tout simple, mais, compliqué et intéressant à la fois! Je raconte et aime ces histoires que mes parents et grands-parents aiment et croient, mais, je n’en crois rien. Étant plus petit, j’en faisait des cauchemars toute la nuit, mais, à 17 ans, on en rit bien plus que d’autre choses!
Cette nuit là, j’ai décider d’insctruire mes ami(e)s de la ville, aux traditions campagnarde. Une belle soirée, autour d’un feu, profond dans le lot de forêt qui se trouve sur la terre de ma famille. Il faisait beau, en cette nuit d’été, et, avec un peu de bière, l’atmosphere allait être parfaite! Dès la fin de la journée, entre chien et loup. La nuit n’étais pas tomber, ce qui nous laissait le temps de préparer l’endroit, et, monter nos tentes. C’étais une belle clairière, à 10 minute de marche de la maison. La nuit tomber, on ne distingue plus les arbres, sauf en pleine lune, ou si un bon feu est allumé. Mais cette nuit la, étais une nuit de nouvelle lune, et, nous n’avions qu’un petit feu, pour garder une bonne petite ambiance.
Pendant près de 3 heures, je racontai tout les histoires que mes parents ont pu me faire entendre. Je les avaient tous écrites dans un cahier, et, il étais très précieux pour moi. Je leur dictais celles que j’ai peluré pour le pauvre petit chien qui est mort mangé par le grop méchant loup, ou, celle que je n’ai pas dormis de la nuit, de peur que les feu follets se présente à ma fenêtre… Pendant ces trois heures, j’ai pu me régaler, d’être la vedette de 5 personnes. Je m’amusait à voir leur visage, à la lueur du feu… Les gars, qui n’ont jamais peur, et, qui rient souvent, pour cacher leur angoisse, et les filles, qui se camoufle dans leur sac de couchages, ou, dans les bras de leur copain, au moindre bruissement de branches.
Plus tard dans la soirée, étant à cours d’histoire à raconter, je me mis à en inventer quelque unes, qui, n’étaient pas drôles du tout, mais, qui ont eu un grand effet. Surtout quand mon père, affolé, est arriver, en hurlant et courant avec sa lampe de poche! Un feu c’étais déclarer à la maison de la famille Perkson, nos voisins, et, il c’étais propager dans les bois… Ma mère prise de panique, avait envoyer mon père nous chercher… En vitesse, et à regret, nous avons quitter le bois, mais, avant d’entrer à la maison, je me rendit compte que je n’avais plus mon livre avec moi…
Il était rester dans la clairière, surement, et, je ne pouvais prendre le risque qu’il puisse bruler, j’y suis donc retourner, à la grande colère de ma mère, et seul, sa irai plus vite. Rendu à l’endroit que nous avions quitter un peu plutôt, j’ai vite retrouver mon livre, mais, je n’étais pas seul. Je pouvais percevoir une ombre… Pris d’une panique soudaine, je voulu courrir, mais, je me ressaisis, et, dit, qu’il pouvait sortir de l’ombre, que je savais qu’il étais là. À la lueur de la braise qui n’étais pas complétement éteinte, dû à notre départ rapide, je m’attendais a voir un de mes amis, qui voulaient de faire peur avec mes histoires à dormir debout.
Alors, bien confiant, les bras croisés, je le regaidait s’approcher de moi, et, quand il fût assez proche de moi, son visage m’apparut, d’une pâleur extrême, et, d’un grand sourire à glacer le sans de n’importe qui… Je me mis a courrir, quand, à ma grande surprise, je ne connaisais pas cette personne. Mais, je fit très vite ratrapper par l’ombre. Il me saisit et aussitôt, approchat sa bouche de mon cou. Je sentis une petite morsure, et, ma vie s’énfuir de mon corp. Sur ce moment, je suis devenu d’une grande lucidité… Cette être allais me vider de mon sang, et, me laisser là, comme une assiète vide, après un bon repas copieux. Mais, cela ne me faisait rien du tout… Je n’avais plus la force de lutter, ou d’être en colère contre mon sort.
Mais, au dernier moment, alors que je ne me sentais plus vivant, je sentis quelque chose contre ma bouche, et, je me mis a boire, de ce fluide si chaud, qui s’écoulait de ma bouche… Je ne pouvais plus m’ârreter, il m’en fallait plus! Toujours plus! Quand, je retrouvai l’usage de mes yeux, le vis, l’homme, qui avait perdu sa blancheur d’avant, et, je vit que je buvais à son poigner, ce qui ne me dérangais pas le moindrement du monde… Mais, aussi brusquement qu’il est arriver, la source de liquide est disparu. Je tombis contre un arbre, et, m’ouvris grand les yeux.. C’étais comme si la noirceur avait disparu d’entre les arbres, je distinguais tout les détails, mais, je savais pertinament que c’étais toujours la nuit… Les arbres, leur grandeur, leur couleurs, le vent dans les feuilles, le bruit des pas de l’homme près de moi, tout cela arrivait à ma compréhension comme une symphonie de vie… Et je le dis à voix haute… “Une symphonie de la vie…”
J’entendis pour la première fois, l’homme parler… Il avais une voix grave, qui aurais pu transpercer les remparts de la ville la plus grande! Il me dit alors, que j’entendais la symphonie de la mort… Que j’étais en train de mourrir, mais, que mon esprit de quitterai jamais mon corps. Bientôt, quand je serai bel et bien mort, cette symphonie s’éclipsera… Et, bien sur, un court moment, (ou étais-ce long? J’avais perdu tout notion du temps…) la symphonie c’est arreté. Mon compagnons me tendis la main pour m’aider à me lever. Nous nous sommes mis à marcher vers les profondeurs de la forêts, quand, j’entendis les cris inquièts de mes amis, et parents. Je ne me retourna pas. Je savais que, je n’étais plus d’entre eux, que j’étais devenu un mythes, j’étais mes légendes, mes contes. Plus j’avancais dans ce bois, plus j,étais loins de ce qui avait été ma vie… Je m’éloignai de cette clairière, avec, mon livre à son centre. Peut-etre un jour, je reviendrai y écrire ma propre histoire à dormir debout.